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Colloque 1813: La France face à l’Europe

Colloque

1813 : la France face à l’Europe

Les 18 et 19 mars 2013, un grand colloque a
été organisé par le Souvenir napoléonien,
avec le concours de la Fondation Napoléon
et de l’Institut Napoléon. Dans l’un des
amphithéâtres de l’ASIEM (6 rue Albert de
Lapparent à Paris), quatorze communications
se sont succédé, offrant un panorama général
de cette année si riche en événements
politiques, diplomatiques et militaires.

Le 18 mars, après l’introduction du président
Alain Pigeard, une présentation du professeur
Jean Tulard a permis de rappeler les
enjeux européens de ces mois qui conduisirent
la Grande Armée des neiges russes aux
frontières de la France.
Après l’étude de Peter Hicks sur « Les souffrances
de l’armée britannique en Espagne »,
Natalia Griffon de Pleineville a évoqué les
combats de Vitoria. « La campagne de Saxe,
d’avril à septembre 1813 » a été racontée
dans le détail par Vincent Rolin, avant que
Jacques Macé ne souligne les difficultés des
relations entre « Napoléon et Metternich »
et que Pierre Branda ne rappelle le rôle
dévolu à « Duroc, grand-maréchal du
palais ». Puis Alain Pigeard a établi un
tableau complet de « La Grande Armée de
1813 », avant que la journée ne s’achève par
le portrait de « Deux destins dramatiques
opposés : Moreau et Poniatowski », brossé
par Jacques Jourquin.

Le lendemain, 19 mars, Stéphane Calvet a
débuté cette seconde session par « Leipzig
vu par les humbles, les sans-grades », puis
Alain-Jacques Tornare a présenté « La Suisse
et les Suisses en 1813 ». Une étude de
« L’iconographie de 1813 » a permis de montrer
les luttes d’influence entre artistes et
illustrateurs autour de ces événements.
Thierry Lentz a ensuite rappelé les conditions
d’« Une nouvelle régence : la réforme
constitutionnelle du 5 mai » avant que Jean-
Philippe Rey ne dresse la situation d’« Une
ville française au coeur de l’Empire : Lyon en
1813 ». Enfin, s’agissant du climat religieux
de l’époque, Jacques-Olivier Boudon a étudié
« Le concordat de Fontainebleau et ses
conséquences » avant que Jean Étèvenaux
ne s’intéresse à la situation de « L’Église sous
contrôle étroit ».

Les conclusions ont été successivement prononcées,
dans les domaines politiques, religieux
et militaires, par Thierry Lentz,
Jacques-Olivier Boudon et Alain Pigeard.
D.C.

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